L’escarre

Qu’est-ce qu’une escarre ?

L’escarre est une plaie chronique qui apparaît lors d’une position prolongée, assise ou allongée, qui crée une pression sur des zones d’appui. Cette pression comprime alors les tissus entre deux plans durs et empêche le sang d’affluer normalement, entraînant une diminution de l’apport en oxygène : les tissus comprimés se dégradent donc et une plaie finit par se développer (parfois en quelques heures seulement).

Dans 80% des cas, l’escarre apparaît au niveau du sacrum ou du talon, principales zones d’appui des patients à mobilité réduite ou nulle. Cette plaie peut également survenir au niveau des coudes, des omoplates, ou à l’arrière du crâne.

Les escarres sont classées par stade selon leur gravité :

  • Stade 1 : Rougeur persistante. L’escarre stade 1 est une rougeur qui ne disparaît pas à la pression. La peau n’est pas rompue, il n’existe pas encore de plaie. À ce stade, des soins spécifiques doivent être instaurés. Dans ce cas, il est recommandé de ne plus masser la zone au risque d’aggraver l’affection.
  • Stade 2 : Atteinte partielle de la peau atteignant l’épiderme et le derme. Il y a une rupture cutanée, la plaie est formée.
  • Stade 3 : L’épiderme, le derme et l’hypoderme sont atteints. On observe la présence de fibrine et/ou de tissus nécrosés (noirs). Attention, l’escarre paraît souvent plus petite en surface que ce qu’elle n’est en profondeur.
  • Stade 4 : Escarre profonde. Nécrose profonde avec atteinte possible des os, des tendons et des muscles.
Logo-escarre

Une escarre est une plaie chronique liée à une compression des tissus mous entre un plan dur et les saillies osseuses. 2 heures sans bouger(1) peuvent suffire à créer une escarre.

Les facteurs favorisant l’apparition d’une escarre

Certains facteurs favorisent l’apparition des escarres :

  • L’immobilité, une altération de la motricité, un manque de mobilisation
  • L’âge du patient : si l’escarre peut aussi concerner les enfants, les patients de plus de 70 ans sont particulièrement exposés
  • La dénutrition
  • La qualité de la peau : en effet, plus celle-ci est fine, plus elle est sensible aux frottements, aux cisaillements et aux pressions
  • L’incontinence, qui entretient une humidité permanente et fragilise les tissus en raison d’une macération
  • Une altération de la sensibilité : le patient (parfois atteint de troubles neurologiques) n’éprouve aucune douleur et n’a pas le réflexe de changer de position

La prise en charge des escarres

Quel que soit le stade de l’escarre, un traitement doit être instauré au plus vite.

Le premier geste est de décharger les points de pression. Par exemple, par un changement de position du patient toutes les 2 à 3 heures. L’installation d’un lit spécialisé, d’un matelas spécifique (en mousse, à eau, à air…) et de coussins, permettra de soulager et de répartir les pressions au niveau des zones à risque. De plus, tout traitement devra s’accompagner d’une prise en charge nutritionnelle adaptée et de la prise en charge des différentes comorbidités.

Par ailleurs, s’il existe une plaie, celle-ci devra être traitée par un pansement qui réduit le temps de cicatrisation. En cas d’atteinte de l’épiderme et du derme, le personnel soignant procédera à des soins de nettoyage et de cicatrisation.

Notre solution : UrgoStart Plus Border

UrgoStart Plus Border est votre nouvel allié dans la prise en charge des escarres !

UrgoStart Plus Border, c’est la combinaison unique :

  • d’une matrice cicatrisante qui traite le lit de la plaie pour réduire le temps de cicatrisation(2),
  • et de fibres poly-absorbantes pour déterger une éventuelle fibrine et maintenir la plaie propre tout au long de la cicatrisation.

De part ces caractéristiques uniques, UrgoStart Plus Border agit à toutes les phases de la plaie : du début* (avec ses capacités de détersion) jusqu’à cicatrisation complète.

Ainsi, UrgoStart Plus Border est une solution simple et efficace : un seul pansement à prescrire du début à la fin de la cicatrisation pour réduire le temps de cicatrisation de vos patients atteints d’ulcères de jambe.

Par ailleurs, UrgoStart Plus Border existe également en format 20×20 cm Sacrum, adapté aux escarres sacrées.

 Conseil pratique #1 : Comment prescrire UrgoStart Plus Border ?

  • Écrire « UrgoStart Plus Border » en toutes lettres
  • Indiquer la taille souhaitée
  • Indiquer le nombre de boîtes souhaité
  • Indiquer la fréquence de renouvellement**
  • Vous pouvez rajouter « Non substituable »

 Conseil pratique #2 : Comment poser UrgoStart Plus Border ?

Éviter la récidive

Enfin, lorsqu’on sait qu’une escarre peut se développer en 2 heures(1), ces quelques gestes préventifs seront utiles tant au patient qu’au soignant :

  • Examiner systématiquement les zones du corps sur lesquelles une escarre est susceptible de se développer (zones d’appui).
  • Éviter certaines positions et mobiliser le patient, quitte à solliciter une infirmière ou un kinésithérapeute. La position allongée sur le côté à 30° (décubitus semi-latéral à 30°) est une position idéale car elle atténue la pression sur les différents points d’appuis (talons, hanches et sacrum) grâce à l’utilisation de plusieurs coussins (sous la tête, au niveau du dos et des fesses afin d’incliner le corps à 30° et entre les jambes pour éviter le frottement au niveau des talons et des chevilles).

La position allongée sur le côté à 30° (décubitus semi-latéral à 30°)

  • Effectuer une toilette complète au moins 1 fois par jour et une toilette périnéale chaque fois que le patient est souillé. Contrôler l’incontinence.
  • Éviter l’utilisation de tissus rêches pour sécher la peau, ne frictionner pas le patient.
  • Procéder au changement des draps quotidiennement.
  • Veiller à ce que le patient soit correctement nourri : il faut lui fournir suffisamment de calories, de protéines, de vitamines et de nutriments.
  • Appliquer un produit oxygénant et hydratant par massage doux / effleurage sur les zones à risque.
  • À ne pas faire sur les zones à risque : pas de massage fort, pas de sèche-cheveux, pas de glaçon.

Cas cliniques

Vous trouverez ci-dessous un cas clinique d’escarre traitée avec UrgoStart Plus Border :

Par ailleurs, si vous souhaitez tester vos connaissances, vous pouvez réaliser un cas en ligne avec le Dr Priscille Carvalho-Lallement, dermatologue au CHU de Rouen :

* Hors nécrose sèche
** Il est recommandé de renouveler UrgoStart Plus Border tous les 1 à 2 jours pendant la phase de détersion de la plaie puis d’adapter la fréquence de renouvellement en fonction du volume des exsudats et de l’évolution clinique de la plaie. Il peut être laissé en place jusqu’à 7 jours.
(1) Cité par C. Revaux dans la Conférence de consensus : Prévention et traitement des escarres de l’adulte et du sujet âgé. 15/16 nov 2001. Hôpital Européen Georges Pompidou.
(2) Münter KC, Meaume S, Augustin M, Senet P, Kérihuel J.C. The reality of routine practice: a pooled data analysis on chronic wounds treated with TLC-NOSF wound dressings. J Wound Care. 2017 Feb; 26 (Sup2): S4-S15. Erratum in: J Wound Care. 2017 Mar 2; 26(3): 153
UrgoStart Plus Border : Dispositif Médical de classe IIb (G-Med;0459). Traitement pour réduire le temps de cicatrisation. Intégralement remboursable LPPR (Sec. Soc. : 60% + Mutuelle : 40%) dans le traitement de l’ulcère de jambe veineux ou mixte à prédominance veineuse, en phase de bourgeonnement (traitement séquentiel), et dans l’ulcère du pied chez le patient diabétique d’origine neuro-ischémique (ischémie non critique), non infecté (critères d’infection IDSA/IWGDF), en phase de bourgeonnement (traitement séquentiel). Lire attentivement la notice avant utilisation en particulier en ce qui concerne les précautions d’emploi et les contre-indications.

L’ulcère de jambe

Qu’est-ce qu’un ulcère de jambe ?

Un ulcère de jambe est une lésion cutanée liée à une mauvaise circulation sanguine dans les veines et/ou les artères. Cette plaie chronique peut prendre différentes formes :

  • Ulcère de jambe veineux (70% des cas (4)) : lié à une mauvaise circulation du sang dans les veines. Il est le signe d’une insuffisance veineuse chronique qui empêche le sang de circuler normalement dans les veines du membre inférieur. Bloqué dans son parcours habituel, le sang stagne alors dans les veines des membres inférieurs, jusqu’à endommager les tissus et fragiliser la peau. La plaie est superficielle, le plus souvent, avec des bords inflammés et irréguliers. Il est douloureux, généralement localisé autour de la cheville.
  • Ulcère de jambe artériel (10-15% des cas (4)) : lié à une mauvaise circulation du sang dans les artères. Au début, une petite plaie avec des bords réguliers apparaît sur la jambe ou au niveau du pied/des orteils. Se creusant peu à peu, la plaie peut aller jusqu’à découvrir les tendons, voire l’os, se nécrosant progressivement (elle peut prend une couleur noire). La plaie est très douloureuse.
  • Ulcère de jambe mixte (15% (4)) : il est lié à une mauvaise circulation artério-veineuse. Il présente donc à la fois les signes de l’ulcère veineux et de l’ulcère artériel.
Logo-ulcère de jambe

La mesure de l’IPS (Index de Pression Systolique) est cruciale pour déterminer l’étiologie de l’ulcère de jambe et poser un diagnostic.

Les facteurs favorisant l’apparition d’un ulcère de jambe

Différents facteurs ou mauvaises habitudes favorisent l’apparition de l’ulcère de jambe.

Pour l’ulcère de jambe veineux :

  • L’immobilité / faiblesse ou paralysie musculaire
  • Des antécédents de thrombose veineuse profonde ou de fracture du membre inférieur
  • Le surpoids / l’obésité
  • Des grossesses multiples (risque de congestion de la circulation veineuse centrale)
  • Des antécédents d’insuffisance cardiaque, de maladies rénales ou lymphatiques, etc

Pour l’ulcère de jambe artériel :

  • Le surpoids / l’obésité
  • Le manque d’activité physique
  • Le tabagisme / l’alcoolisme
  • L’hypertension artérielle / le diabète / un taux élevé de cholestérol
  • Des antécédents de maladies coronariennes ou d’accidents vasculaires cérébraux

La prise en charge des ulcères de jambe

Tout d’abord, le traitement doit s’accompagner d’un diagnostic approfondi, destiné à identifier la cause de l’ulcère et sa part artérielle et veineuse.

Soigner un ulcère de jambe veineux ou à prédominance veineuse nécessite :

  1. Un nettoyage minutieux de la plaie, à l’eau et au savon ou au sérum physiologique. La plaie n’a pas besoin d’être désinfectée (l’utilisation d’un antiseptique peut en effet déséquilibrer la flore habituelle de la peau et ralentir la cicatrisation, ou encore causer une allergie).
  2. Si la plaie est fibrineuse ou nécrosée, une détersion est nécessaire.
  3. Traitement local : L’application de pansements est également indispensable. Le pansement permet de traiter localement la plaie.
  4. Traitement étiologique : Enfin, le traitement doit impérativement s’accompagner du port continu de bandes de compression adaptées pendant le processus de cicatrisation (la HAS recommande le port de systèmes de compression multi-types et multi-couches (5)), puis par celui – à vie – de chaussettes de compression. Celles-ci permettront d’améliorer le retour veineux et préviendront les récidives.
Logo-ulcère de jambe

L’insuffisance veineuse ne pouvant être traitée, il faut bien maintenir une thérapie de compression avec des bas pour éviter que l’hypertension veineuse ne provoque une ulcération récurrente (6).

En cas d’ulcère de jambe mixte (à la fois veineux et artériel), la compression peut être indiquée mais elle sera moins forte que pour un ulcère veineux. Elle dépendra du degré de l’artériopathie associée.

Dans l’ulcère artériel, la compression est contre-indiquée.

Notre solution : UrgoStart Plus Border

La prise en charge des ulcères de jambe doit être globale avec un traitement étiologique et un traitement local.

UrgoStart Plus Border est votre nouvel allié en tant que traitement local dans la prise en charge des ulcères de jambe !

UrgoStart Plus Border, c’est la combinaison unique :

  • d’une matrice cicatrisante qui traite le lit de la plaie pour réduire le temps de cicatrisation(7),
  • et de fibres poly-absorbantes pour déterger une éventuelle fibrine et maintenir la plaie propre tout au long de la cicatrisation.

De part ces caractéristiques uniques, UrgoStart Plus Border agit à toutes les phases de la plaie : du début* (avec ses capacités de détersion) jusqu’à cicatrisation complète.

Ainsi, UrgoStart Plus Border est une solution simple et efficace : un seul pansement à prescrire du début à la fin de la cicatrisation pour réduire le temps de cicatrisation de vos patients atteints d’ulcères de jambe.

 Conseil pratique #1 : Comment prescrire UrgoStart Plus Border ?

  • Écrire « UrgoStart Plus Border » en toutes lettres
  • Indiquer la taille souhaitée
  • Indiquer le nombre de boîtes souhaité
  • Indiquer la fréquence de renouvellement**
  • Vous pouvez rajouter « Non substituable »

 Conseil pratique #2 : Comment poser UrgoStart Plus Border ?

Éviter la récidive

Prendre soin de sa santé et de sa forme physique est le meilleur moyen pour votre patient d’éviter que l’ulcère de jambe ne réapparaisse. Pour cela, voici les conseils que vous pouvez apporter à vos patients :

Votre patient devra également :

  • Éviter de croiser les jambes en position assise.
  • Éviter les bains chauds.
  • Porter ses chaussettes de compression.
  • Porter des chaussures confortables et anti-dérapantes.
  • Hydrater régulièrement sa peau.
  • Adopter une alimentation équilibrée (fibres, protéines, vitamines…) et une bonne hygiène de vie (boire beaucoup d’eau ; ne plus fumer).
  • Lutter contre la surcharge pondérale.

Cas cliniques

Vous trouverez ci-dessous un cas clinique d’ulcère de jambe veineux traité avec UrgoStart Plus Border :

Par ailleurs, si vous souhaitez tester vos connaissances, vous pouvez réaliser un cas en ligne avec le Dr Priscille Carvalho-Lallement, dermatologue au CHU de Rouen :

Enfin, nous vous proposons de visionner un webinar présenté par le Docteur Sylvie Meaume, dermatologue, gériatre à l’unité de Gériatrie Plaies et Cicatrisation de l’Hôpital Rothschild (APHP) , qui s’exprime en contexte post-COVID sur la prise en charge des ulcères de jambe veineux avec URGO Medical :

* Hors nécrose sèche
** Il est recommandé de renouveler UrgoStart Plus Border tous les 1 à 2 jours pendant la phase de détersion de la plaie puis d’adapter la fréquence de renouvellement en fonction du volume des exsudats et de l’évolution clinique de la plaie. Il peut être laissé en place jusqu’à 7 jours.
(1) Posnett J, Gottrup F, Lundgren H, Saal G. The resource impact of wounds on health-care providers in Europe. J Wound Care. 2009;18(4):154–54
(2) Spanish Association of Vascular and Wound Nurses. Clinical practice guide. Spanish Association of Vascular and Wound Nurses consensus on venous leg ulcers and diabetic foot ulcers (in Spanish). 2014. https://tinyurl.com/y5465luz (accessed on 10 July 2019)
(3) Rapport au Ministre Chargé de la Sécurité Sociale et au Parlement sur l’évolution des charges et produits de l’Assurance Maladie au titre de 2014.  juillet 2013. Base de données de la CNAM : ulcère de jambe : 210 jours.
(4) Moffat, 2001 and 2014
(5) Bon usage des technologies de santé. La compression médicale dans les affections veineuses chroniques. Document de la Haute Autorité de Santé, disponible sur le site www.has-sante.fr
(6) O’Meara, S., Cullum, N., Nelson, E. A., & Dumville, J. C. (2012). Compression for venous leg ulcers. Cochrane database of systematic reviews
(7) Münter KC, Meaume S, Augustin M, Senet P, Kérihuel J.C. The reality of routine practice: a pooled data analysis on chronic wounds treated with TLC-NOSF wound dressings. J Wound Care. 2017 Feb; 26 (Sup2): S4-S15. Erratum in: J Wound Care. 2017 Mar 2; 26(3): 153
UrgoStart Plus Border : Dispositif Médical de classe IIb (G-Med;0459). Traitement pour réduire le temps de cicatrisation. Intégralement remboursable LPPR (Sec. Soc. : 60% + Mutuelle : 40%) dans le traitement de l’ulcère de jambe veineux ou mixte à prédominance veineuse, en phase de bourgeonnement (traitement séquentiel), et dans l’ulcère du pied chez le patient diabétique d’origine neuro-ischémique (ischémie non critique), non infecté (critères d’infection IDSA/IWGDF), en phase de bourgeonnement (traitement séquentiel). Lire attentivement la notice avant utilisation en particulier en ce qui concerne les précautions d’emploi et les contre-indications.

La plaie du pied diabétique

Qu’est-ce qu’une plaie du pied diabétique ?

Le diabète n’entraîne pas seulement un déséquilibre glycémique. Il occasionne également des phénomènes physiologiques qui augmentent les risques d’apparition d’une plaie du pied diabétique.  Occasionnée par une lésion initialement mineure (de la simple coupure au frottement dû à des chaussures inadaptées), la plaie du pied diabétique peut prendre 3 formes :

  • La plaie neuropathique (50% (4)): Le diabète entraîne une neuropathie qui touche et fragilise les nerfs distaux au niveau des membres inférieurs. Cette plaie s’accompagne d’une perte de sensibilité (douleur/chaleur). En conséquence, les patients ne se rendent compte que rarement de la plaie qui les affecte.
  • La plaie ischémique (15% (4)) : Le diabète entraîne une obstruction des artères, et finalement, un afflux sanguin insuffisant. Ce défaut d’irrigation peut causer des plaies ischémiques.
  • La plaie neuro-ischémique (35% (4)) : Elle est liée à une neuropathie associée à une ischémie.
Logo-plaie du pied diabétique
Ainsi, la plaie du pied diabétique fait du diabète la 1ère cause d’amputation dans le monde(5).

La prise en charge du pied diabétique

La plaie du pied diabétique nécessite une prise en charge rapide et globale, afin de limiter le risque de complication. Quelle que soit sa taille, la plaie doit ensuite être surveillée de près par une équipe multidisciplinaire. Cette équipe fait intervenir le diabétologue, le médecin traitant, l’infirmier(e), le pédicure-podologue,  le chirurgien…

Cette prise en charge inclut notamment :

  • La prise en charge du diabète, des comorbidités et de l’état nutritionnel
  • Le port d’un dispositif dit « de décharge » : celui-ci permet au pied de ne pas prendre appui sur la plaie et de mieux répartir les pressions lors de la marche, afin de ne pas aggraver la plaie.
  • Un traitement local : après un minutieux nettoyage de la plaie – et le retrait des tissus dévitalisés – la pose d’un pansement s’avère indispensable. Celui-ci a pour but de favoriser la cicatrisation.

 

Logo-plaie du pied diabétique
La prise en charge des plaies du pied diabétique inclue traitement étiologique et traitement local.
La pose d’un pansement est indispensable à la bonne cicatrisation de ces plaies.

Notre solution : UrgoStart Plus Border

UrgoStart Plus Border est votre nouvel allié dans la prise en charge des plaies du pied diabétique !

UrgoStart Plus Border, c’est la combinaison unique :

  • d’une matrice cicatrisante qui traite le lit de la plaie pour réduire le temps de cicatrisation(6),
  • et de fibres poly-absorbantes pour déterger une éventuelle fibrine et maintenir la plaie propre tout au long de la cicatrisation.

De part ces caractéristiques uniques, UrgoStart Plus Border agit à toutes les phases de la plaie : du début* (avec ses capacités de détersion) jusqu’à cicatrisation complète.

Ainsi, UrgoStart Plus Border est une solution simple et efficace : un seul pansement à prescrire du début à la fin de la cicatrisation pour réduire le temps de cicatrisation de vos patients porteurs de plaies du pied diabétique.

 Conseil pratique #1 : Comment prescrire UrgoStart Plus Border ?

  • Écrire « UrgoStart Plus Border » en toutes lettres
  • Indiquer la taille souhaitée
  • Indiquer le nombre de boîtes souhaité
  • Indiquer la fréquence de renouvellement**
  • Vous pouvez rajouter « Non substituable »

 Conseil pratique #2 : Comment poser UrgoStart Plus Border ?

Éviter la récidive

70% des plaies du pied diabétique cicatrisées récidivent dans les 5 ans(7).

Le patient diabétique doit donc être particulièrement attentif à cette partie de son corps, en suivant ces quelques conseils de base :

  • Porter des chaussures adaptées à la forme du pied, toujours avec des chaussettes.
  • Ne jamais marcher pieds nus.
  • Montrer régulièrement ses pieds à un podologue.
  • Surveiller l’état général de ses pieds (utiliser un miroir pour inspecter la plante).
  • Continuer à veiller scrupuleusement à son taux de glycémie et observer un régime alimentaire limitant le diabète.
  • Faire appel à un pédicure ou un podologue pour prendre soin de ses pieds et de ses ongles (coupe/limage) et ne pas utiliser de coricides (produit contre les cors au pied).
  • Se laver chaque jour les pieds à l’eau et au savon, sans oublier de se sécher entre les orteils et de les hydrater à l’aide d’une crème.
  • Ne pas chercher à se réchauffer les pieds près d’une source de chaleur (bouillotte, par exemple).
Logo-plaie du pied diabétique
Avec les bons gestes de prévention, cette plaie peut être évitée ! Incitez vos patients à être vigilant à ces simples gestes.

Cas cliniques

Vous trouverez ci-dessous deux cas cliniques de plaies du pied diabétique traitées avec UrgoStart Plus Border :

 

Par ailleurs, si vous souhaitez tester vos connaissances, vous pouvez réaliser un cas en ligne avec le Dr Priscille Carvalho-Lallement, dermatologue au CHU de Rouen :

Nous vous proposons de visionner un webinar présenté par le Docteur Ariane Sultan, professeur de médecine et chef du service endocrinologie-diabétologie-nutrition au CHU de Montpellier, qui s’exprime en contexte post-COVID sur la prise en charge des plaies du pied diabétique avec URGO Medical : 

* Hors nécrose sèche
** Il est recommandé de renouveler UrgoStart Plus Border tous les 1 à 2 jours pendant la phase de détersion de la plaie puis d’adapter la fréquence de renouvellement en fonction du volume des exsudats et de l’évolution clinique de la plaie. Il peut être laissé en place jusqu’à 7 jours.
1- Bouayed MN, et al. La prise en charge du pied diabétique dans un service de chirurgie vasculaire. E-mémoires de l’Académie Nationales de Chirurgie 2010; 9 (3) : 63-6
2 –  David G. Armstrong, D.P.M., M.D., Ph.D., Andrew J.M. Boulton, M.D., and Sicco A. Bus, Ph.D. Diabetic Foot Ulcers and Their Recurrence. N Engl J Med 2017; 376:2367-2375
3- Armstrong DG, Wrobel J, Robbins JM (2007) Guest Editorial: are diabetes-related wounds and amputations worse than cancer? Int Wound J 4(4): 286–7
4 – Armstrong, D. G., Cohen, K., Courric, S., Bharara, M., & Marston, W. (2011). Diabetic Foot Ulcers and Vascular Insufficiency: Our Population Has Changed, but Our Methods Have Not. Journal of Diabetes Science and Technology, 5(6), 1591–1595.
5 – Whiting, D. R., Guariguata, L., Weil, C., and Shaw, J. 2011. “IDF Diabetes Atlas: Global Estimates of the Prevalence of Diabetes for 2011 and 2030.” Diabetes Res. Clin. Pract. 94 (3): 311-21.
6 – Münter KC, Meaume S, Augustin M, Senet P, Kérihuel J.C. The reality of routine practice: a pooled data analysis on chronic wounds treated with TLC-NOSF wound dressings. J Wound Care. 2017 Feb; 26 (Sup2): S4-S15. Erratum in: J Wound Care. 2017 Mar 2; 26(3): 153
7 – David G. Armstrong, D.P.M., M.D., Ph.D., Andrew J.M. Boulton, M.D., and Sicco A. Bus, Ph.D. Diabetic Foot Ulcers and Their Recurrence. N Engl J Med 2017; 376:2367-2375
UrgoStart Plus Border : Dispositif Médical de classe IIb (G-Med;0459). Traitement pour réduire le temps de cicatrisation. Intégralement remboursable LPPR (Sec. Soc. : 60% + Mutuelle : 40%) dans le traitement de l’ulcère de jambe veineux ou mixte à prédominance veineuse, en phase de bourgeonnement (traitement séquentiel), et dans l’ulcère du pied chez le patient diabétique d’origine neuro-ischémique (ischémie non critique), non infecté (critères d’infection IDSA/IWGDF), en phase de bourgeonnement (traitement séquentiel). Lire attentivement la notice avant utilisation en particulier en ce qui concerne les précautions d’emploi et les contre-indications.